Chanel

Le N°5 se réinvente avec audace en EAU PREMIERE

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Epuré, clarifié, le N°5 se renouvelle, en puisant en lui-même les arcanes de son mystère et se livre à nous comme au premier jour. Si le N°5 était un tableau, EAU PREMIERE en serait non pas l’esquisse mais l’aquarelle. Elle en possède les tons pastels et la transparence de l’eau.  
Première comme cette fraîcheur polaire, premier souvenir sensoriel d’Ernest Beaux qu’il chercha à reproduire dans le N°5 et qui se matérialise dans EAU PREMIERE par un bouquet abstrait nimbé d’une rosée perlant sur de jeunes boutons, à peine épanouis sur les branches. Les aldéhydes sont la clé de voûte de cette architecture minérale et leur brillance vibre en moderato. L’Ylang-Ylang des Comores, allégé et plus discret offre sa douceur et sa fraîcheur.
 
 
 
 
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Première comme la rencontre que l’on fait avec le premier parfum que l’on va faire vivre sur sa peau. Comme cette intuition de création qu’évoque un jardin lumineux, le Jasmin se joue de contrastes entre opulence et transparence et s’offre un pas de deux avec la rose à peine éclose.
Première comme le goût de la première fois, cette volupté de se sentir bien avec le parfum que l’on s’est choisi . « Un parfum de femme à odeur de femme », au sillage aérien qui exalte avec douceur des notes rondes et suaves de la vanille, puissantes et charnelles du vétiver.
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En tout, EAU PREMIERE renvoie à l’acte créateur, au premier jour du N°5 avec réminiscence et promesse tout ensemble. Les sens nous conduisent aux souvenirs mais sans la nostalgie du passé.